LE PRATIQUANT SUPERIEUR
LE
PRATIQUANT SUPERIEUR
« Je
m’incline respectueusement aux pieds des grands compatissants ! »
- « Où trouver semblable vertu ?
Où trouver un tel ami ?
Où trouver un tel mérite ? »
- « Je m’incline devant le corps de celui en lequel cette précieuse
et sublime aspiration est née.
« Si je fais naître l’Esprit d’Eveil en moi-même,
d’autres le feront aussi ! »
« Qu’ils serait juste que les êtres soient heureux ! »
« Puissent-ils obtenir le bonheur ! »
« Je les établirai dans le bonheur ! »
« Ah, si tous les êtres pouvaient être libérés de ces
tourments ! »
« Puissent-ils en être libérés ! »
« Je les libérerai ! »
- «
Même dans l’absorption méditative, la compassion est appropriée ;
Elle
est appropriée à toutes les activités.
Méditons
sur tous les êtres à chaque instant. »
- « De
même que Ceux Allés-en-la-Joie du passé ont engendré l’Esprit d’Eveil, de même,
pour le bien des migrants j’engendre l’Esprit d’Eveil. »
- « De même que Ceux Allés-en-la-Joie du passé
ont maintenu progressivement les pratiques des Héros pour l’Eveil, de même je
m’appliquerai à ces pratiques selon leur ordre. »
- « De même que Ceux Allés-en-la-Joie du passé
ont maintenu progressivement les pratiques des Héros pour l’Eveil, de même,
pour le bien des migrants, j’engendre l’Esprit d’Eveil et m’appliquerai à ces
pratiques selon leur ordre. »
- « Je
ne me détournerai pas de la difficulté car, par la force de l’habitude
l’absence de celui dont le nom seul me terrifiait me rend malheureux. »
- « Il n’est pas difficile d’établir que mon
corps est celui d’autrui. »
- « Bien qu’ils soient impersonnels par
habitude j’attache la notion de « moi » aux gouttes de sang et de sperme
d’autrui. » (Les parents)
- « O esprit, malgré les immenses fatigues
endurées au cours d’âges sans nombres dans la recherche de ton intérêt, tu n’as
accompli que le malheur. »
- « Je
suis sous le contrôle des autres » ;
O
esprit, telle sera ta conviction.
Hormis
le bien de tous les êtres, rien ne doit te préoccuper.
Il ne
convient pas que ces yeux, qui appartiennent aux autres, voient dans mon
intérêt.
Il est
incorrect de les utiliser pour ce qui est contraire au bien d’autrui. »
- « Le temps n’est plus où j’étais perdu par
toi, à présent, je te vois ;
Où que
tu ailles je vaincrai ton arrogance.
Renonce
immédiatement à la pensée d’œuvrer pour ton propre intérêt.
Je t’ai
vendu aux autres, sans céder au découragement, offre toute ta force.
Si, par
inconscience, je ne te donnais pas aux autres, assurément, tu me livrerais aux
gardiens des enfers.
Que de
fois tu m’as livré à eux !
Et j’ai
longuement souffert.
Me
rappelant aujourd’hui ma rancœur, je t’écraserai, ô égoïsme. »
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